01
Le blocage est arithmétique avant d'être familial
Trois héritiers, une maison à Boma, aucun chiffre. L'un qui vit sur place propose de racheter les parts des autres. Les autres, souvent à Kinshasa ou à l'étranger, n'ont aucun moyen de savoir si l'offre est correcte.
Chacun a raison de se méfier, et personne n'a tort. Sans valeur écrite, une offre de rachat ressemble toujours à une manœuvre, même quand elle est honnête.
02
Ce que change une fourchette datée et signée
Une fourchette de valeur en USD, avec la méthode et les comparables retenus, transforme la discussion. On ne débat plus de qui a raison ; on débat d'un document que chacun peut lire.
Une fourchette, et non un prix unique, est ici un avantage. Elle dit honnêtement que la valeur dépend de l'acheteur et du moment, et elle donne un plancher et un plafond dans lesquels le partage peut se faire.
- Le rachat de parts se calcule sur la fourchette, pas sur une intuition.
- L'héritier éloigné dispose du même document que l'héritier sur place.
- Le notaire ou le conseil de famille travaille sur une pièce écrite, pas sur des déclarations.
03
Le cas de Boma en particulier
Nos références pour Boma vont de 1 000 USD à 9 000 USD pour un terrain nu, selon le lotissement : Saïco, Nouvelle Cité et Cema Bralima ne se valent pas. Nous n'avons aucune référence chiffrée de maison achevée à Boma.
Pour un bâti à Boma, nous le disons franchement : il sera traité au cas par cas, à partir du terrain, du coût de reconstruction et des références des communes voisines, et le rapport indiquera cette limite.
04
Un seul document pour toute la famille
Le rapport est remis à la personne qui ouvre le dossier, et il circule ensuite dans la famille comme n'importe quel document. C'est fait pour : un seul dossier suffit à un partage.
Si un héritier apporte des éléments nouveaux dans les quinze jours, la révision est gratuite.