01
Le problème n'est pas la distance, c'est la source unique
Un propriétaire de la diaspora dépend le plus souvent d'une seule personne sur place : un frère, un cousin, un courtier. Cette personne est peut-être irréprochable. Le problème est qu'il n'y a rien à confronter à ce qu'elle dit.
Un chiffre reçu par message vocal, sans méthode et sans date, ne peut ni être vérifié ni être opposé à un acheteur.
02
Ce qui se vérifie sans être sur place, et ce qui ne se vérifie pas
Beaucoup de choses se vérifient à distance, à partir de vos documents, de la cartographie et du référentiel de votre quartier. Nous les traitons et nous les datons.
D'autres exigent d'être sur le terrain : la superficie réelle, les bornes, l'état du bâti, l'occupation effective, les mentions au cadastre. Ces points restent « non vérifié » dans le rapport, sauf si vous demandez une Mission terrain.
- Vérifiable à distance : la nature du droit invoqué par vos documents, la cohérence des surfaces déclarées, la situation du quartier dans le référentiel, les comparables.
- Non vérifiable à distance : la superficie relevée, les bornes et les limites, l'occupation actuelle, l'état réel du bâti.
- Ce qui exige un déplacement au cadastre : les mentions et mutations inscrites depuis la date de votre document.
03
Pourquoi nous ne cachons pas ce qui n'a pas été vu
Un rapport qui affirmerait tout sans être allé sur le terrain vous mettrait en danger dans une négociation. Nous préférons un rapport qui distingue, ligne par ligne, ce qui a été vérifié le jour où il est signé et ce qui n'a pas pu l'être.
Si les points de terrain sont décisifs pour vous, la Mission terrain les fait passer de « non vérifié » à « vérifié le », avec des photographies datées.